La sophrologie appliquée

SOS, PHREN, LOGOS, la sophrologie est l’étude de la conscience en harmonie. Ainsi présentée, cela en dit beaucoup, presque un peu trop. Quel cadre utiliser pour définir la Conscience ? Quelles perceptions pour l’Harmonie ? En relation avec qui ou avec quoi ?

Il existe diverses écoles de sophrologie et chacune a sa spécificité. La théorie présente à minima l’enveloppe musculo-squelettique, le système nerveux et le métabolisme organique de l’individu, puis développe les liens psychosomatiques, révélant le corps mental et sa dimension affective, le corps émotionnel. Ce “tout” forme une trinité qui sert de fil rouge aux exercices psycho-corporels explorés dans la pratique.

La respiration, la relaxation et la visualisation sont un tronc commun à toutes ces écoles, avec des techniques fiables et transposables en toutes situations, et les compétences acquises sont une bénédiction pour les personnes souffrant d’hypersensibilité.

Le service proposé par François TEPES est un accompagnement individuel à distance : analyser une demande, identifier un besoin en compétence, cibler les outils efficients et convenir ensemble de la meilleure stratégie sophrologique. C’est la raison pour laquelle nous ajoutons le terme appliquée.

Pour en revenir à la question de Conscience, nous appréhendons pour notre part sa réalité d’un point de vue réflexif, phénoménologique, et abordons celle de l’Harmonie selon la réflexion de son observation. Nos sens évoluent en effet dans la mesure où nous les employons dans les faits, et l’hypersensibilité est un exemple de leur transcendance, un essai qui gagne toujours à être transformer.

Notre sophrologue, par exemple, perçoit en l’harmonie l’idée d’un esthétisme psycho-social haut en couleur, une symétrie relationnelle aux courbes élégantes, il y entend un chant lumineux, une joyeuse partition algébrique clairsemée de notes parfumées. Et vous, comment percevez-vous l’harmonie ?

  • Les enfants de ZAGOR

Andragogie et pédagogie active

Quand on apprend à jouer tout seul au piano, à son gré, c’est de la pédagogie active. Une nouvelle compétence est acquise, seul face à l’instrument. Mais qu’un virtuose s’applique à corriger une mauvaise posture, nous parlons alors d’andragogie. La compétence acquise est revisitée, elle peut évoluer par mimétisme ou discipline.

Cela dit, nous parlons plus communément de péda-gogie, comme pour les enfants, parce que le terme andra-gogie n’est pas très évocateur. La pédagogie employée sur ce site respecte en cela l’adulte en chacun, considérant ses compétences et ses acquis. Et cette pédagogie est ici qualifiée d’active parce que l’apprenant détermine seul, face aux savoirs proposés, sa stratégie et ses objectifs. Il est néanmoins assisté, au besoin guidé, par l’agent touristique de son pèlerinage cognitif.

Différentes formes de pédagogie existent, respectivement adaptées aux compétences de savoir, savoir-faire, savoir-être, et toutes sont pertinentes. Ainsi, une pédagogie frontale (le maître sait, l’élève écoute) est parfaite pour inculquer nos savoirs disciplinaires, nos lois et notre histoire, nous la nommons instruction. La pédagogie par l’exemple (l’artisan fait, l’apprenti reproduit) est idéale pour transmettre les savoir-faire, nous la retrouvons dans la formation professionnelle. Mais la pédagogie active (l’accompagnant discret sert de garde-fou), est la seule à garantir le développement des compétences de savoir-être, à la manière de nos leçons de vie.

Connais-toi par toi-même, notre approche pédagogique s’inscrit dans cette dimension socratique.